début et fin du binaire manichéen
sont contenus dans ce nombre
au parfum d'infini
1001
sont contenus
absorbés
transmutés
du Même au Multiple
la Joie fuse en Éclats
à petits poings fermés
un ventre roux offert
et une spirale dansante
autour de sa figure
dans l'éclaboussement du soleil
la fin de son jour
et le berceau du nôtre
émergeant de la vague
du colossal monstre marin échoué
cygne noir du blanc sinistré
cette menue marmotte morte
cette menue marmotte morte
cygne blanc du point de passage
signe hyperboréen
du fracassement d'incessants cercles vicieux
une échappée lumineuse du spectre
une danse spiralée pour 1001 couleurs
par un souffle éteint éveillées
de la naissance du tragique
au tragique de la naissance
dans l'eau-delà de la puissance
éternel retour
le jour dans la nuit
la nuit dans le jour
malédiction de la cécité
félicité de la vision
félicité
dans la seule chaleur de mains offertes
félicité
dans la seule chaleur de mains reçues
c'est tout
c'est Tout
Ajout du 19 mai : afin de pourvoir au manque suscité par l'empressement [dû à une double contrainte de temps] de cette écriture d'hier matin, je signale que Ludovic, enfant de mai 68, célébrait hier son anniversaire. Mais, surtout, dire qu'il m'a été donné de le lire chez Juan Asensio/Stalker lors d'une série* d'articles commandés par lui autour de la filmographie de Béla Tarr**. Tout n'est pas pour autant ici dit, mais demeure à voir ou à percevoir...* voir la catégorie Cinématographiques en colonne de gauche, plus bas, sur le site de Juan.
** un lien, pour découvrir ou connaître un peu le cinéaste Béla Tarr, mais rien ne vaudra le visionnement complet de l'un ou l'autre de ses films, sinon de tous...


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Les SLAPP* menacent la liberté d'expression
3 langue(s) de feu:
"Mais sans or soupirer que cette VIVE nue."
Votre citation du beau poème de Mallarmé — La chevelure — est légèrement fautive.
"Vive nue" est une périphrase qui désigne la chevelure de la femme, toujours en mouvement, comme les nuages.
Bien à vous.
Merci beaucoup de cette attention, chère GFTN, je goûte vos vers émouvants et vais maintenant m'attacher à en percer l'énigme.
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Dragons ou cracheurs de feu, démons à la langue caudine, ou olympistes-relais de flammes, allez-y, le cirque est ouvert...
Par contre, vous, spectateurs , êtes seuls libres de vous exprimer ou pas : applaudissez, huez, demeurez de marbre, demeurez bouche bée, admirez en silence, bref soyez les spectateurs que vous voulez être !
(C'EST PAS SORCIER :
pour les commentateurs qui n'ont pas de compte Google/Blogger ou open ID : vous sélectionnez plus bas Nom/URL ou anonyme, remplissez ce qui le demande, et le tour est joué.]