Nous avions déjà droit au vital et nécessaire UbuWeb ; nous est désormais donné Europa Film Treasures.
Vous en connaissez d'autres ?
Vous en connaissez d'autres ?
« L'ignorance est l'amer de tous les poisons. De tous les poissons qui se laissent attraper par elle aussi.
De là cette envie qui s'empare de moi, parfois, de squeezer des ouïes. »
Par moi-même, in X-CD !
« Mais sans or soupirer que cette vive nue
L'ignition du feu toujours intérieur
Originellement la seule continue
Dans le joyau de l'œil véridique ou rieur »
Mallarmé
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10 langue(s) de feu:
Merci bcp pour ces deux liens, qui élargissent nos horizons.
Je ne savais pas que les cinémathèques se connectaient à la toile, voilà qui ouvre des perspectives...
D'autres sites de ce genre ? Non, je vois pas, mais ce que je sais c'est qu'il va falloir être sélectif, parce qu'il va y avoir tellement de choses disponibles... D'ailleurs, c'est bien simple, l'avenir est à ceux qui sauront être sélectifs et donc à ceux qui les y aideront... A organiser leur curiosité, en somme...
bravo -
Voilà un défaut qui ne m'est pas étranger, Polder, la dispersion, et ma situation des dernières années lui a creusé une belle ornière, par ailleurs. Cela dit, les excès, en quoi que ce soit, ça peut aussi se métamorphoser en terreau fertile, si l'on sait tracer des sillons. Par ailleurs, on s'attarde moins sur les traceurs de sillons qui ne produisent pas grand chose de fécond tant l'ordre apparaît être l'ultime achèvement. Merdre.
Tourlou.
Oui, la dispersion, grande question, au coeur de nos vies... Y'aurait bcp à en dire, mais j'ai peur de me disperser!
En somme, si je comprends bien, vous voulez dire qu'un certain éclectisme serait un "terreau fertile"... "si l'on sait tracer des sillons"... Yes, tout est là.
Essayons d'illustrer par un petit exemple concret : puisque vous proposez des sites d'archives ciné, courts métrages, entretiens divers, etc, il serait judicieux, qu'il y ait quelque part, à un moment donné, dans la foulée, des "passeurs"... Mettons, des gens qui conseillent tel ou tel petit doc filmé ancien et qui en fassent ressortir sa pertinence, ou sa beauté...
Je me suis baladé sur ubu, et brusquement j'ai aperçu mille choses qui m'intéressaient et ne savais plus ou donner de la tête et avais envie de cliquer sur mille trucs à la fois, et alors la voix du Commandeur a résonné : "Hold it!" "Hep, pas si vite l'ami! Où tu vas! Tu peux y passer ta journée et même ta vie à faire ça!"... En somme, quel est le lien entre ces petits films - forcément intéressants puisque tout ce qui est humain est nôtre et toute cette sorte de choses - le lien, donc, avec la vie et les projets de maintenant...
Bon, something like that... Attention au déluge, quoi, au tsunami de matériau accessible, sans qu'il y ait des "passeurs"...
Enfonçage de porte ouverte, sans doute...
Vous faites pas de souci comme ça, Polder, des passeurs pour le cirque, ça pullule.
"Passeurs pour le cirque" ? Mince, comprends pas, une fois de plus. Décidément.
Je suis dur de la comprenette... Ou bien...
J'espère que vous ne faites pas partie de ces gens qui ont tjs besoin de crypter un peu ce qu'ils disent, de le rendre un sibyllin...
A contrario, ce que j'aimais bien avec un commentateur comme Ramiel par exemple, c'est qu'il s'interdisait tous ces procédés, on pouvait ne pas être d'accord, mais c'était dit sobrement, directement, c'était franc du collier.
Bon, don't take it personally, je me suis juste servi de votre com' "as a springboard", comme un tremplin pour régler un compte, avec je ne sais trop qui, du reste....
Eh bé, bonne journée, et bonnes vacances.
Ah mais, Polder, I do think I'm keeping in touch with your chords here. Je n'y manque pas depuis vos distinctions quant à BHL et Gates, mais zôssi votre omission de TKT. Est-ce causer sybillin lorsque les références sont partagées ? Non pas, mais encore faut-il avoir été initiés, et les initiations ne font jamais l'économie du temps, passage obligé, vers le familier (certes non garanti après écoulement).
Sinon, la société du spectacle, vous connaissez, et elle se distingue de, par exemple, celle du moine bouddhiste. Et un passeur qui n'annonce pas sa direction peut-il se réclamer en être un ?
Sayonara, merci, et à une prochaine. Bon temps à vous itou.
Bon, Bouddha, je mets de côté...
(quant à tkt ? heck! je réitère : je me vois pas parler de qqn qu'est pas là, ça se fait pas me semble-t-il, ça s'appelle parler derrière son dos... Sinon, dans ce genre de rubrique papotage de la blogosphère : sur le blog de PaulEdel, "ml" alias israel a fait son comeback et balance des énormes coms... Djizeus!! chaipas comment ils font les mectons pour torcher des trucs aussi longs... Ils ont vraiment la santé.. ou p'têt plutôt qu'ils l'ont pas... Bon, stop--)
Mais tenez, voilà un lien vers le festoche de La Rochelle (7ème art)qui a lieu en ce moment :
http://www.festival-larochelle.org/html/page.asp?id=17
Il y a d'ailleurs un film qui s'appelle "Freddy Buache, passeur du 7ème art" (Buache de la cinémathèque suisse)... et une rétrospective Nicholas Ray...
et ça m'a fait penser à "passeur", car :
.... j'ai entendu un type en parler à la radio, Sébastien xx (shit, j'ai oublié son nom) et il en parlait vraiment très bien alors que moi au départ j'avais la lippe sceptique et désabusée... j''avais complètement oublié ces vieilles références cinéphiliques sur Ray... et tout à coup, nom d'un chien, ce type cause ("Les amants de la nuit", "La maison...") et ça se réveille violemment dans ma tête (satori!) et ça devient urgent pour moi de revisiter ces films !
(... euh... mais bien sûr je le fais pas parce qu'entre-temps j'suis passé à autre chose...)
... mais, the thing is, what I mean is, ce type qui cause de Ray c'est un vrai passeur, et ça n'a rien de péjoratif... Sans lui pour taper dans la mer gelée dans ma tête, moi, là, c'était l'électro-encéphalogramme plat sur Nick Ray...
Das, gneidige Frau, is vat I mean!
- bye now.
'bye.
Dites donc, Polder, et quand vous avez parler de Gates et de BHL ici, c'est donc qu'ils y étaient itou, avec vous ?
Sinon, faut admettre que parler dans son propre dos exigerait une effroyable contorsion.
Nicholas, l'est le fils de Man ?
À part ça, où avez-vous appris à causer en québécois comme vous le faites ? Même moi je ne saurais pas si bien le faire...
Ai visionné le film avec Jean Cocteau, sur Ubuweb : excellent. Il attribuait le fait d'avoir dit et écrit certaines choses au fait de l'assoupissement du concierge de sa bouche. J'ai trouvé que c'était bien vu. Je crois que le mien a démissionné et qu'on n'a pas encore trouvé à le remplacer. Faut dire qu'il mériterait de recevoir un salaire exorbitant aussi, alors...
Autrement, Polder, vous devriez peut-être envisager de vivre à Nice, pour empêcher l'amer de geler. Quoique.
Tourlou !
(pardon si c'est posté 2 fois...)
L'amer gelé, très bon!
Y'a un intéressant pb de logique à démêler, à propos de Gates et bhl, à savoir en quoi parler à leur sujet ne s'apparente pas à parler dans leur dos, contrairement au 3ème de votre liste. Voyons, je crois que ç'a voir avec le fait que Gates et bhl n'appartiennent pas à notre "champ", notre "champ" blogosphérique en quelque sorte...
Last but not least : eh ben voilà, vous vous faites passeuse !
Le film de Cocteau sur le web, vous le sortez de la multitude foisonnante et quasiment anonyme, avec votre subjectivité mais non sans rapport avec vos interlocuteurs, vous dressez une passerelle, évoquez une pertinence possible ("concierge dans sa bouche", piste intéressante en effet... J'avais entendu une fois Cocteau dire qu'il évitait certaines choses afin d'être créatif, poétique (ce n'était pas ses mots), par exemple il évitait de lire le journal le matin !
Bon, eh bé je vais jeter un oeil sur ce Cocteau sur ubu-web....
Merci pour la passerelle !
Ha, Polder, à propos de votre problème de logique, l'envie de vous répondre : vous m'dites pas ! (autrement dit, en chinois : I was pulling your leg...)
Du film autobiographique de Cocteau, j'ai retenu maintes choses que j'ai notées. Par ex., « Nous vivons nous-même dans une énigme ». Ça fait très image, ça me plaît beaucoup. Mais j'ai surtout aimé la singularité quasi constante de sa parole bien qu'évidemment il y avait mise en scène, mais l'on sentait que rarement le banal devait affleurer sur ses lèvres.
Autrement, il faut aussi voir le film avec Alberto Giacometti.
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Dragons ou cracheurs de feu, démons à la langue caudine, ou olympistes-relais de flammes, allez-y, le cirque est ouvert...
Par contre, vous, spectateurs , êtes seuls libres de vous exprimer ou pas : applaudissez, huez, demeurez de marbre, demeurez bouche bée, admirez en silence, bref soyez les spectateurs que vous voulez être !
(C'EST PAS SORCIER :
pour les commentateurs qui n'ont pas de compte Google/Blogger ou open ID : vous sélectionnez plus bas Nom/URL ou anonyme, remplissez ce qui le demande, et le tour est joué.]